Attention aux villes où il n’est pas bon d’investir

Conseils immobiliers

Beaucoup de familles veulent investir dans l’immobilier, mais sont confrontées à certains soucis et imprévus quand elles décident de passer à l’acte. Cela s’explique par le fait que les textes de loi en vigueur dans le domaine sont assez difficiles à assimiler ou encore au choix de la ville.

Les risques liés à l’investissement

D’après des études qui ont été menées récemment, la France compte près d’une soixantaine de villes qui ne sont pas adaptées pour l’investissement dans le cadre de la loi Scellier. Ceci est dû au fait que les offres dans le domaine de l’immobilier y sont beaucoup plus importantes que la demande en location.

Les principales contraintes ici c’est que le propriétaire du bien doit l’avoir loué au moins pendant 9 ans, mais doit également respecter un plafond sur le loyer qui est accordé. Dans ce cas précis, les investisseurs qui ont choisi de faire un placement dans le cadre de cette loi n’arrivent pas à trouver des locataires.

De ce fait, ils éprouvent quelques difficultés au niveau financier, car il faut payer les mensualités liées à l’acquisition alors qu’il n’y a pas de rentrée d’argent. Ils sont alors dans l’obligation de sous-louer leurs biens et d’autres sont même contraints de revendre.

Conseils pour les investisseurs 

Il existe différentes astuces qui pourraient aider les investisseurs, mais la meilleure solution est d’opter pour une ville qui possède un potentiel élevé pour ce type d’investissement. Pour cela, il faut d’abord avoir une bonne stratégie. Cette dernière sera surtout axée sur le calcul de l’emprunt à faire et la détermination des mensualités de remboursement.

L’investisseur peut aussi choisir entre deux options dans le dispositif Scellier où la première est d’opter pour la réduction d’impôt qui est de 13% du montant total de l’acquisition. Mais il y a un plafond qu’il faut respecter de l’ordre de 300 000 euros. La grande particularité de cette option est la durée de réduction de l’impôt, de 9 ans. Dans ce contexte, il y a un plafond sur le loyer qui doit être respecté par le propriétaire.

La seconde option, quant à elle, est la réduction d’impôt jusqu’à 23% du montant de l’achat. Le plafond est le même que pour le premier choix sauf qu’ici la réduction est répartie sur 15 ans avec un loyer qui est aussi frappé d’une déduction de 30%.

L’acquisition d’un bien immobilier locatif doit être précédée d’études et d’analyses comme ce sera le cas pour l’acquisition d’une résidence principale. Divers critères sont donc à respecter afin d’attirer les locataires où la première chose à connaitre est si le quartier dispose d’un bon programme de transport en commun. Un quartier difficile d’accès ne va effectivement pas intéresser beaucoup de personnes.

Ensuite, la proximité des écoles, administrations locales et commerces seraient un atout considérable tout comme l’environnement autour de l’immeuble, c’est-à-dire un lieu calme ou non. Et enfin, il y a la situation particulière du logement : éclairage, meuble…

En parallèle, il y a déjà la CEPI ou Cellule Étude des Projets immobilière qui a publié l’existence d’un déséquilibre entre l’offre et la demande locative dans 40 communes. Il ne reste plus donc aux investisseurs qu’à consulter cette liste pour choisir où investir.

INR

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